Fabriquer les pièces rares en impression 3D

L’obsolescence du matériel et de l’outillage est un vrai casse-tête pour tous les acteurs industriels. En plus de l’usure, certaines pièces deviennent « rares » du fait de l’évolution constante du marché : le besoin diminue et par conséquent, les fabricants baissent voire stoppent leur production. Le coût lié à la refabrication de ce type de pièces en petite quantité peut être très élevé, notamment en raison de la nécessité de refabriquer un moule pour la fonderie. 

C’est pourquoi SNCF s’est lancé dans l’aventure de la fabrication additive. “Les pièces sont ainsi fabriquées et montées dans le train, cela nous évite d’avoir une rupture dans la chaine logistique”, confirme Philippe Feraud, expert scientifique et technique chez SNCF, membre de l’équipe du Projet Fabrication Additive. Dans la vidéo qui suit, il nous éclaire sur la manière dont la fabrication additive rend la chaîne d’approvisionnement de l’entreprise plus agile, et aide à réduire le temps d’immobilisation des rames

Télé-assistance : comment visualiser les chantiers à distance et en temps réel

Sur le terrain, les agents de maintenance SNCF font face à tout type de difficultés techniques. Que faire quand une situation spécifique nécessite un coup de pouce des experts ?

Les lunettes connectées d’AMA transforment ces agents en “super-héros” : le prisme intégré dans l’outil leur permet de transmettre des images à leurs collègues à distance, et de recevoir en retour des schémas d’instruction. Julien Labartouille, chef de projet chez AMA nous explique plus en détail le fonctionnement de ces lunettes.